Après le Club et le ski, ils n'ont cessé de se voir, se perdre de vue, se retrouver, se reperdre, se revoir, pour des semaines de vacances volées à une vie civile assommante. Depuis quelques années ils se retrouvent chaque été, pour une semaine, au Prunus Resort, hôtel de luxe et de bord de mer, dont Popeye s'occupe plus ou moins bien en tant que gérant, et qui appartient à sa femme, Graziella Lespinasse, héritière d'une des plus grosses fortunes italiennes. Que sont devenus les Bronzés en 25 ans ? Réponse hâtive : les mêmes, en pire ....
Bertrand - Note : 3Tous les avis de ce membre J'ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l'esprit "Bronzés", j'ai plus eu l'impression de voir un film qui n'a rien à voir avec la saga. Ceci dit, j'applaudis Marie-Anne Chazel qui avec Josiane Balasko est la seule à tirer son épingle du jeu, un jeu de "blonde" bien bête qui m'a bien fait sourire. A l'opposé, le personnage de Dominique Lavanant est bien décevant, hormis le gag de la bouche dans l'avion qui pour le coup est un des meilleurs moments du film. Le personnage de Gérard Jugnot est bien gonflant aussi avec sa crise d’homophobie. En fait, ce que je reproche surtout au film, c'est son scénario, ça sent le "vite écrit", c'est dommage car il y avait un potentiel et un meilleur travail sur l'écriture aura pu faire une très bonne suite. En définitive, ça reste moyen, mais dans une bonne moyenne, ce qui veut dire que j'ai pris plaisir à visionner ce "Bronzés 3". Chose curieuse, j'ai noté qu'à quelques minutes de la fin, on retrouve nos bronzés, ceux des deux 1er épisode, ce qui fait que j’ai vraiment envie de voir une suite…
Bernard - Note : 3Tous les avis de ce membre Le scénario s'embourbe dans le vaudeville classique des maris et amant(e)s trompeurs-trompé(e)s. Quelques moments cocasses tout de même permettent de rire un peu.
Hubert - Note : 2Tous les avis de ce membre les bronzes ont bien mal vieillis et surtout ils devaient avoir besoin d'argent . detestable
Rene - Note : 3Tous les avis de ce membre Si le plaisir de retrouver, vingt-sept ans après, nos Bronzés et leurs travers, est réel, cet opus 3 à l'humour un brin poussif peine à s'élever au niveau des deux autres.